❝  Max Ristori pratique alternativement la photographie et la peinture. Ce n'est que depuis la fin des années 90 et le début des années 2000 qu’il expose son travail, essentiellement à Ajaccio, la ville où il vit, qu’il observe et qui lui inspire des reflexions et des constats. Les frontières entre les zones urbaines et leurs périphéries l’intéressent. Il révèle une réalité peu perceptible de lieux neutres, ou au contraire très identifiés.  ❞

Extrait du cartel de l’exposition « Naturel pas naturel » conçue et réalisée par le Fonds Régional d’Art Contemporain de la Corse et le Palais Fesch – Musée des Beaux-Arts d’Ajaccio, Ajaccio, du 19 janvier au 30 avril 2018

Son travail photographique s'est ensuite orienté vers un questionnement sur le paysage urbain dans la Corse d'aujourd'hui et les mutations qui l'affectent. Il réalise ainsi plusieurs travaux photographiques de reflexion sur ce thème : « Rocade », « Limites », « Croisières », « A la recherche du paysage... », « Chantier ».

Salines

Les Salines

Série de 18 photos numériques tirées en 42x30cm présentées sur un panneau de 140x210cm, Canon 5D Mark II, 2010, Aspretto, Expo collective « Fusion ».

Son projet « Rocade » qui portait sur un quartier périphérique de la ville, a été salué par le Grand Prix des arts plastiques de la Collectivité Territoriale de Corse.

En 2013, il a notamment participé à Université Pasquale Paoli à Corti, à l'exposition collective « Paisaghji, paysages en train de se faire et de se défaire ».

Au cours de l'été 2017, il a réalisé un travail de recherche photographique intitulé A marina avec pour le sujet la plage située en plein cœur d'Ajaccio.

Travail de peinture inspiré par le travail de recherche photographique A marina.

Au cours de l'été 2018, il a réalisé un travail photographique virtuel intitulé En souffrance sur le site des Milleli à Ajaccio.